Standard de traitement des textes
en vue d'une réalisation en html
par le Bureau Synec-doc


Le respect de ce standard réduira considérablement le temps de traitement de vos textes. La plupart des règles énoncées ici résultent simplement d'une utilisation correcte d'un logiciel de traitement de textes. Nous nous excusons du caractère trivial de ces remarques, mais l'expérience nous a appris qu'elles sont vraiment nécessaires...

Règle 1 : Un nouveau paragraphe n'est pas un retour à la ligne !

Or, la plupart des navigateurs hypertextes génèrent une ligne blanche entre chaque paragraphe. Cela donne un texte mal fichu en cas d'utilisation illogique du « paragraphe ».

Exemple d'utilisation fautive :

Dans l'exemple suivant, nous notons le nouveau paragraphe [NP] et le retour à la ligne [NL] :
Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui [NP]
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre [NP]
Ce lac dur oublié que hante sous le givre [NP]
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui ! [NP]
[NP]
Un cygne d'autrefois...
sera rendu (sauf correction ligne par ligne) :



Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui

Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre

Ce lac dur oublié que hante sous le givre

Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !

Un cygne d'autrefois...



Remarquez que :

Alors que :
Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui [NL]
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre [NL]
Ce lac dur oublié que hante sous le givre [NL]
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui ! [NP]
Un cygne d'autrefois...[NL]
sera rendu correctement :



Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !

Un cygne d'autrefois...



NB : En Word, par exemple, le « nouveau paragraphe » est généré par un [retour chariot], tandis que le « retour à la ligne » est généré par [MAJ]+[retour chariot].


Règle 2 : une tabulation doit être définie !

De nombreux scripteurs utilisent la tabulation sans la définir. Ils posent simplement des tabulations « par défaut » jusqu'à ce qu'ils croient être arrivés à la bonne colonne !

Exemple d'utilisation fautive :

Dans le texte suivant, nous avons noté la tabulation : [T]
--------------------------------------------------------------------------------------
Liste des pays
Pays                            Capitale                   Membre UE

Belgique [T] [T]                Bruxelles  [T]             Oui
Grand duché du Luxembourg [T]   Luxembourg [T]             Oui
--------------------------------------------------------------------------------------
sera rendu, sauf correction ligne par ligne :

Liste des pays

Pays                         Capitale                   Membre UE


Belgique                     ->                         Bruxelles            Oui

Grand-duché du Luxembourg    Luxembourg                 Oui

Remarquez que le mot « Belgique » est passé dans la colonne suivante. Normal, puisqu'il est précédé de deux codes de tabulation. En définissant votre tabulation (par exemple aux colonnes 25 et 50) et en utilisant à chaque fois un seul code de tabulation, vous obtiendrez un tableau correct.


Règle 3 : Hiérarchisez les titres !

Rien ne demande plus de ressources d'analyse intellectuelle dissipées en pure perte que de devoir deviner les titres d'un texte « au kilomètre ». Et de nombreux cas sont indécidables. Donc : l'on cherche, l'on envisage diverses hypothèses, ...et l'on finit par téléphoner à l'auteur !

Le code de balisage des pages hypertextes (HTML) prévoit six niveaux de titres, que l'on peut transposer automatiquement à partir de votre fichier « traitement de texte ». Pourquoi s'en priver? Il vous suffit de définir différents « styles de paragraphe » (dans votre logiciel de traitement de texte habituel) nommés : "Titre 1", "Titre 2", ..."Titre 6", pour que le réalisateur de votre site Web gagne un temps précieux, qu'il pourra consacrer à améliorer la présentation de vos pages.


Règle 4 : N'hésitez pas à utiliser les listes numérotées, ou les listes "à puces".

La plupart des traitement de textes ont prévu des paragraphes de ce type. Ils se présentent comme suit : Ou comme ceci :
  1. paragraphe 1
  2. paragraphe 2
  3. paragraphe 3
N'hésitez pas à les utiliser. Ces types de listes sont également prévus en HTML, et sont traduits automatiquement.

NB : Utiliser le style « Liste à Puces » ou « Bullet List », et non l'icone « puces ». Seul le « style » est traduit correctement par la plupart des convertisseurs.

En revanche, il vaut mieux ne pas utiliser les caractères exotiques (vous savez : une petite flèche spéciale, un petit téléphone, etc.). Il faudrait de toute façon les remplacer par autre chose lors du codage html. Ceci n'est pas très grave, mais cela fait perdre du temps. Il vaut mieux définir une convention, sorte de didascalie à l'attention du webmestre, comme par exemple « [[ » et « ]] »  dans l'exemple suivant :

Bureau Synec-doc
[[image téléphone]] 02 376 29 26.


Règle 5 : transmettez vos fichiers de façon adéquate

Si vous transmettez vos textes par la messagerie électronique, nous vous conseillons d'utiliser le format RTF, présent sur tous les traitements de textes. (RTF = « Rich Text Format ».) Beaucoup de systèmes fonctionnent sur 7 bits, et non sur 8. C'est souvent le cas dans les universités ou dans certaines entreprises, ainsi que via le réseau de certains opérateurs états-uniens mondialement connus. Le format RTF est transmis sur 7 bits (US ASCII), ainsi d'ailleurs que le format HTML. Il passera sans transcodage, même sur les systèmes les plus obtus ou les plus paranoïaques.

De plus, vous n'aurez aucun problème d'accentuation des textes français; la mise en page et les dessins sont aussi transmis sans problème. Si vous n'utilisez pas ce format, vous risquez de subir un UUcodage automatique, et souvent même de perdre votre fichier.

Évidemment, si votre opérateur souscrit à la biodiversité culturelle, vous pourrez envoyer vos fichiers binaires, vos archives *.zip, etc. sans déconvenue !

Il arrive qu'un logiciel de traitement de textes refuse d'ouvrir le fichier RTF ainsi transmis. Si cela vous arrive, vérifiez que ledit fichier ne comprend pas les champs d'entête, ajoutés par le système de messagerie (From..., To..., etc.) mais commence bien par : « {\rtf... ». Le cas échéant, il suffira d'enlever ces champs avec un petit éditeur, ou en ouvrant d'abord le fichier comme « texte seul ».

Si le problème de la transmission des accents sur Internet vous préoccupe, nous avons rédigé un petit texte sur ce sujet.


En résumé :

Ces quelques règles simples permettent de ne pas devoir recommencer à la réception le travail que vous aviez déjà fait au moment de l'émission. Ce qui, avouez-le, ne serait pas une victoire de l'esprit sur la matière.


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